Category Archives: Nouvelles et poèmes

Amour Eternel (Maritza Mustelier)

Tu es mon grand amour, mon grand et tendre amour
Tu es ma douleur, ma blessure profonde, ma désillusion
Tu es ma joie, ma tristesse, ma vie et ma mort.
Et malgré tout, Je t’aime autant.

J’ai fait de toi mon soleil, autour de toi ma vie tournait
J’ai bu tes larmes, j’ai digéré tes peines
J’ai mis ma vie entre parenthèses pour vivre la tienne.

Plus je parcours notre chemin, plus je découvre les ténèbres
Tu ne me vois plus, tu ne m’écoute plus
Tout est noir et portant je vois très claire la fin de notre histoire.

Tes paroles aussi douces que puissantes les racines de mon arbre ont coupées.
Ta passion délirante me donnait des forces pour me battre et ne jamais reculer.
Je ne craignais  rien. Je savais que tu m’attendais.

Et une fois dans tes bras, plonger dans ton regard
Me métamorphoser à chaque long baiser.
Devenir poisson, nager vers ton cœur
Devenir une pieuvre pour pouvoir jouer
les milles mélodies, que chantaient nos corps.

La la la la
Tac, Tac, Tac,
La La La La

Tu m’as  appris tellement des choses
Mais a t’oublier, t’as oublié,
Et t’oublier c’est m’oublier.

Maritza MUSTELIER
21 /11/2006

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Souviens-toi

Souviens-toi

Souviens-toi de notre premier regard,
de sa profondeur, de nos deux âmes
qui se sont rencontrées par hasard,
de nos cœurs écorchés pleins de larmes...

Souviens-toi de ce jour
où dans nos cœurs est né l'Amour...

Souviens-toi de notre premier baiser
où nos cœurs se sont enflammés...

Souviens-toi de nos caresses
partagées de tant de tendresse...

Souviens-toi de nos promenades nocturnes,

Souviens-toi de nos randonnées diurnes...

Souviens-toi de ces ballades le long du lac,
où sur mon dos je portais notre sac...

Souviens-toi que je t'attends

dès maintenant,

jusqu'à la fin des temps...

Etienne Sabattier, le 28 novembre 2011


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Retrouvailles

Retrouvailles

Qui aurait pu croire qu’en ce jour d’août,

Je rencontrerai à nouveau l’Amour ?

Certainement pas moi, qui privé de tout,

Après défaites et maints détours

Pensais ne jamais retrouver l’étoile

Qui me guiderait, tel le fil d’une toile,

Vers l’immensité céleste de l’Amour !

Et pourtant, elle vient de surgir devant moi

Belle et pleine de sagesse, d’une infinie bonté

Prête à vivre au rythme de son cœur affolé

Une nouvelle Histoire dont je serai son Roi

Et dont elle sera ma Reine.

Dieu nous avait prévenus :

Tel sera le réconfort de votre peine,

Ainsi vous y serez parvenus.

Etienne Sabattier, le 8 août 2009

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Pâquerettes en Automne

PÂQUERETTES EN AUTOMNE

Chacun sait que les pâquerettes poussent au printemps, à Pâques, comme leur nom l’indique. Et bien elles poussent aussi en automne.

En cette matinée d’octobre, le soleil se levait derrière Notre-Dame des Anges, première grande colline du massif des Maures lorsqu’on la regarde de la plaine de l’Issole, culminant à 785 mètres. Encore caché derrière elle, ses rayons rougeoyaient les nuages d’altitude fréquents à cette époque de l’année.

Je contemplais cet instant magique. La nature autour de moi était encore dans l’ombre crépusculaire. De petites nappes de brumes tapissaient le paysage. Certaines d’entre elles semblaient accrochées aux collines telles les petites balles de coton que l’on effilochait  autour de la crèche de Noël pour imiter la neige. Le sol était couvert de gouttelettes de rosée que l’humidité de l’automne avait déposée sur l’herbe autour de moi.

Le ciel d’un bleu profond et intense à ma verticale s’éclaircissait au fur et à mesure que mon regard descendait vers l’origine du jour. Le disque solaire apparut soudain au pic de la colline. Il semblait transpercé par l’énorme antenne de télévision installée au somment, jouxtant de bien trop près ce si joli monastère et la "Chapelle aux Vœux"attenante.

D’un seul coup, l’ensemble du paysage laissa tomber son manteau sombre pour revêtir les couleurs de Provence. Je pris le temps de savourer cet instant et fit un tour complet sur moi-même pour admirer le paysage. Aux pieds des oliviers chargés à rompre de fruits, je vis le sol jonché de jolies petites fleurs blanches.

En me rapprochant je constatais qu’il s’agissait de pâquerettes. Le sol était couvert de ces belles petites fleurs, aux fins pétales blancs à leurs extrémités, roses vers leur cœur et aux feuilles si caractéristiques. J’en cueillis une, puis commença à l’étioler, pétale après pétale, comme lorsque j'étais adolescent.

Etienne Sabattier, le 21 octobre 2008

 

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