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Pixalib, l’auto-édition à portée de tous

_MG_2848.CR2Avec Pixalib, l'auto-édition n'a jamais été aussi facile !

Probablement une des plateformes les moins chères du marché, Pixalib.com est spécialisé dans l'auto-édition de toutes formes de livres et de toutes sortes de contenus. Que ce soit pour un livre de photos, comme le mien, un livre pour enfants, sur l'art, l'architecture, une Bande dessinée, une biographie, etc., pixalib est sans nulle doute le meilleur choix que l'on puisse faire si vous n'êtes pas encore un auteur reconnu !

L'équipe est à votre écoute et joignable tous les jours ouvrables, par téléphone ou par mail, toujours agréable et prête à vous répondre. Leur logiciel qui permet la réalisation de vos ouvrages est d'une simplicité étonnante. Inutile de le télécharger sur votre machine, tout se fait "on line". Quelques petites fonctions sans grande importance sont cependant manquantes mais on arrive très bien à s'en sortir. Le must de pixalib.com, c'est le rapport qualité/prix et vos droits d'auteur qui sont inclus dans le prix de vente que l'entreprise vous conseille. Ensuite, après validation de votre maquette, votre livre est en vente dans leur librairie virtuelle. Vous n'avez plus alors qu'à en faire la promotion, soit sur Internet, soit en achetant des exemplaires et en les vendant vous-même, ou les deux...

Vous souhaitez avoir un aperçu de leurs réalisations ?

Vous pouvez déjà agrandir l'image de mon livre ci-dessus qui est une photo de mon livre physique et dans l'encadré ci-dessous, vous pourrez en consulter les dix 1ères pages.

Ensuite, rendez-vous sur leur site en cliquant sur ce lien: http://www.pixalib.com/etienne-sabattier/emotions-naturelles-en-provence, vous retrouverez l'aperçu de mon livre et pourrez à loisir vous promener sur le site de pixalib pour y découvrir tous les ouvrages qu'ils ont réalisés ou comment procéder pour éditer le livre que vous avez toujours rêvé d'écrire et d'éditer.

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A la Découverte du Québec…

Le QuCarte du bas Québecébec

Le Québec est la plus grande province du Canada avec un peu plus de 1,6 millions de km² (soit 3 fois le territoire de la France) pour seulement 8 millions d'habitants ! Cette population se concentre essentiellement sur les deux rives du fleuve Saint-Laurent entre Montréal -au Sud-, la ville de Québec -au Nord- et la partie Sud-est de la province entre le Saint Laurent, le Vermont (USA) et le Maine (USA). Voir l'album du Portfolio en cliquant ici

IMG_6603Montréal

C'est en 1535 que Jacques Cartier est le premier à explorer l'ile de Montréal déjà habitée par environ 1500 Irokois dans leur village d'Hochelaga. Il nomme la colline qui se trouve à proximité "Mont Royal" qui donnera par la suite le nom de "Montréal" à la ville.

Montréal est le centre culturel et financier du Québec et est la deuxième plus grande ville du Canada. Voir l'album du Portfolio en cliquant ici

IMG_6582Montréal, ville olympique

La ville de Montréal a accueilli les JO de 1976. Roger Taillebert, architecte français, maître d’œuvre du Parc des Prince de Paris, a construit le grand stade de Montréal qui sert maintenant pour de nombreuse manifestations culturelles et sportives. Voir l'album du Portfolio en cliquant ici

IMG_6594Les Pyramides du village olympique

Le village olympique est constitué de deux grands bâtiments en forme de pyramides. Si Roger Taillibert apprécie particulièrement les formes courbes, Roger D'Astous et Luc Durand ont opté pour la ligne droite et les angles vifs. Boutiques, restaurants et une piscine agrémentent la vie des résidents. Voir l'album du Portfolio en cliquant ici

Carnet de voyage

Arrivé le 12 avril 2014 sous un beau soleil après 8h30 de vol depuis Marseille, j'ai eu l'impression d'arriver dans un autre monde. Je ne connaissais pas ce côté là de l'Atlantique si ce n'est au travers des reportages, nombreux articles et photos disponibles sur la toile. La dénomination "Nouveau Monde" que l'on attribue à l'Amérique du Nord convient parfaitement. Tout m'est apparu un peu comme "irréel". La langue, bien que les québécois soient francophones, si particulière de par son accent et ses expressions me paraissait presque inconnue si je n'y prêtais pas attention. Une autre étrangeté, c'est l'architecture de la ville de Montréal. En France, nous avons l'habitude d'avoir des centres-villes anciens avec des architectures assez diverses mais toujours structurées, un urbanisme dense où les habitations et petits immeubles sont mitoyens des uns des autres. Ici à Montréal, c'est très différent. Les seules rues ayant un peu ce caractère sont celles du quartier du vieux port où certaines demeures ressemblent fort à d'anciennes bâtisses bretonnes. Le reste de la ville, c'est-à-dire la plus grande partie, est construite à l'image des villes nord-américaines, d'immenses avenue se coupant à angle droit où l'on trouve, de ci, de là, des bâtiments du 19è siècle, début 20è ou des années 30 mêlés aux buildings  modernes qui dominent l'ensemble de la ville.

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Quelques précisions à propos de ce blog…

"Ensemble, ré-apprenons la Nature, découvrons nos Richesses"

Vous êtes nombreux à vous interroger sur les différentes activités que je propose sur ce blog et celles auxquelles je m'associe. Je comprends que cela puisse semer le trouble chez certains et vais tenter ici d'éclaircir certaines zones d'ombre.

Tout est déjà presque dit dans le nom et le slogan de ce blog:

"Ensemble" :

fait apparaître la notion de solidarité, d'entraide, de tolérance, de respect, de participation mais aussi celle de la globalité de l'Humain.

"Ré-apprenons de la Nature" :

le savoir, la connaissance et la reconnaissance de nos erreurs passées, l'apprentissage, la culture historique et sociale de notre environnement "la Nature", notre espace de vie qui a été saccagé pendant toute l'ère industrielle par la "Nature Humaine", la beauté plastique de cette Nature, sa beauté sensorielle, sa beauté émotionnelle et sa fragilité.

"découvrons nos Richesses" :

à la recherche de ce que l'on ne connait pas encore, si on enlève le préfixe "dé", de ce qui est "couvert", non visible ou non dévoilé, non connu donc inconnu qui devient alors "aventure", en quête de nos ressources physiques Naturelles et de nos Richesses intérieures, ressources intellectuelles et spirituelles.

Conclusions

Vous aurez compris que la photo me passionne tout comme l'Humain dans sa globalité.

Vous ne vous étonnerez donc plus si j'aborde des sujets aussi différents que sont, par exemple, la photographie et l’ethnologie, bien que finalement assez proche l'une de l'autre, l'ethnologie étant, pour faire simple, une série de clichés de l'histoire socio-culturelle d'un groupe, d'une tribu, d'un peuple...

D'où le Nom du blog : Photos Nature et Découvertes auquel j'ai ajouté "Éditions" qui devient ma principale activité : écrire et faire paraître mes propres livres de photos, nouvelles, romans et ceux des autres, de celles et ceux qui ont des photos à montrer, des nouvelles ou romans à faire lire, des articles à partager ou à débattre.

N'oubliez pas de laisser vos commentaires ci-dessous ! (pardonnez-moi pour le champ de l'adresse mail que je ne suis pas encore arrivé à modifier tout comme le bouton "Submit"... Si quelqu'un a une idée ?...)

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Photographie: Un Art, Une Passion

Le Photographe est-il condamné à ne plus vivre de son art?

Autrefois, les artistes peintres, les écrivains, les sculpteurs, les musiciens, etc., étaient considérés comme des rêveurs et n'avaient donc pas accès à la monétisation de leurs œuvres pendant leur existence. Celles-ci ne prenaient valeur qu'après la disparition de leurs créateurs. Depuis le début du 20ème siècle, les artistes ont commencé à enfin pouvoir monnayer leurs dons et pour certains d'en vivre probablement grâce à la photographie qui était devenu un vecteur de communication. Pourtant aujourd'hui, le photographe que je suis, s'interroge sur le vecteur commercial de son art.

Selon-vous, est-il légitime qu'un photographe veuille vivre de son art?

Répondez à cette question en bas de page ! Merci !

Un photographe bien connu

Robert Doisneau, à mon sens un des plus grands photographe de son époque et rendu célèbre grâce à sa photo "les amoureux", maîtrisait cet art à la perfection. Pour contempler ses photos, il fallait se déplacer lorsqu'il faisait une expo ou bien acheter ses livres remarquables pour celui qui apprécie la photographie. Il a su nous montrer le monde avec son œil et son cœur. Il en vivait et il en vivait même bien. Doisneau faisait tout ce que doit faire un photographe: être témoin de son époque et saisir les émotions de l'instant où il appuyait sur le déclencheur.

Photographe ou Graphiste?

Aujourd'hui, à l'heure d'Internet et du numérique, les progrès considérables réalisés par les fabricants d'appareil de photos à des prix accessibles pratiquement à tous, l'affluence énorme de photos sur le Web font que le photographe professionnel ou amateur expérimenté est devenu davantage un "graphiste" qu'un rapporteur d'émotions par l'image. On prend une photo, on la télécharge sur l'ordinateur et si elle n'est pas terrible, on la transforme en lui apportant des couleurs, en la coupant, en la ré-découpant, en la trafiquant, bref en la vidant de toutes ses substances émotives... Il est évident que c'est aussi un art mais que je ne ressens ni ne reconnais pas, personnellement, comme étant de la photographie.

Témoins de l'instant présent...

Pour moi, comme je l'ai écris dans mon précédent article "Photographe dans l'âme", le photographe est un témoin d'un évènement quel qu'il soit à un instant "T" dans un lieu "X". Ce peut être un paysage ou tout évènement de la vie en général. Le "plus" qu'apporte le photographe professionnel ou amateur confirmé est la petite chose qui FAIT la photo et qui n'apparaît pas forcément au photographe Lambda.

Pour en revenir à Robert Doisneau (visitez le blog qui lui est consacré) il savait voir le petit détail, souvent humoristique, qui allait FAIRE toute la réussite de la photo... Je vous assure que certaines m'ont fait éclater de rire ! D'autres sont beaucoup plus réalistes où l'on sent la tragédie du moment.

Un long chemin qui ne s'arrête jamais...

Si Doisneau est devenu un guide pour moi, celui qui m'a incité à apporter un autre regard sur mon environnement, je n'ai nullement la prétention d'en être son élève. J'essaie comme lui, de transmettre l'émotion du moment.

J'ai fait de nombreuses photos que vous pourrez voir sur ce blog qui n'ont pas le même intérêt que celles de Doisneau mais dont la beauté d'un lieu, d'un paysage, d'une fleur sont là pour nous rappeler que Dame Nature est toujours aussi belle et qu'il est primordial de la protéger. Puisez-y l'émotion que je ressentais à cet instant. Chaque jour j'apprends davantage, chaque jour je poursuis le chemin d'apprentis sachant que celui-ci ne s'arrête jamais.

L'artiste Peintre vend ses toiles, le Photographe vend ses clichés...

Selon-vous, est-il légitime qu'un photographe veuille vivre de son art?

Répondez à cette question en bas de page ! Merci !

Certains pourront être étonnés que je veuille vendre mes photos alors qu'il est possible d'en trouver des millions gratuitement sur la toile. Je suis en partie d'accord, dans le sens où celles-ci viennent de sites ou de réseaux sociaux que je ne nommerai pas qui s'approprient les photos de leurs membres en leur faisant accepter leurs conditions de dépôts de photos de façon à les dépouiller de tous leurs droits de sorte qu'il est impossible aux auteurs de récupérer leurs droits sur leurs clichés.
Ces réseaux sociaux revendent leurs fichiers à des sites spécialisés dans la vente de photos en ligne. Donc, on peut considérer qu'une grande partie de ces millions de photos sont volées et que celles que l'internaute achète sur ces sites de ventes en ligne peut être considéré comme un receleur.
Bien qu'ayant moi aussi mis des photos sur certains de ces réseaux, j'ai décidé de ne plus le faire. Il n'y a pas de raison que l'on me vole mes photos pour en faire je ne sais quoi... Si tout le monde en faisait autant, ça couperait l'herbe sous le pied de ces voleurs de photos.

Pas de vente directe mais un service d'abonnements...

Il est donc normal qu'un photographe, comme tout autre individu de toutes professions ou passions confondues, veuille pouvoir vivre de son activité.
En ce qui me concerne, plutôt que de vendre mes photos à l'unité ce qui, techniquement, est assez lourd à mettre en place, je propose différents abonnements à la durée qui permettent à ceux qui veulent s'abonner, de télécharger en illimité toutes les photos qu'ils souhaitent. Mais attention ! Il ne s'agit pas de vente mais seulement d'un service que je propose à mes abonnés ! Les droits d'auteurs restant l'entière propriété des Éditions PND et du collectif des photographes du blog. L'internaute abonné peut s'affilier au blog et percevoir des commissions sur les abonnements qu'il aura généré. (Voir CGV Cliquer ici)

La photothèque contient encore peu de photos (750 environ au dernier pointage) mais elle s'enrichit régulièrement au moins une fois par mois. Mon objectif est qu'à la fin de l'année 2012, l'internaute puisse avoir un choix d'environ 2.000 photos et de 10.000 photos fin 2013.

Les photos d'autres photographes sont aussi les bienvenues !

Le collectif des photographes percevra 50% du chiffre d'affaire annuel de la totalité des abonnements. Ces 50% seront ensuite répartis au prorata du nombre de photos que chaque photographe aura déposées et qui auront été retenues pour faire partie des galeries téléchargeables. (Voir CPU et tableau fictif de rémunération cliquer ici)

 Selon-vous, est-il légitime qu'un photographe veuille vivre de son art?

Répondez à cette question et Réagissez en laissant vos commentaires ci-dessous ! Merci !

 

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Lac de Sainte-Croix: Turquoise dans un écrin de verdure

D'une Superficie de 22 km², le Lac de Sainte-Croix fut mis en eau en 1973. D'une profondeur de 93m, son volume est de 760 millions de mètres cubes. Le barrage hydroélectrique fournit 142 millions de kWh / an.

14 km de long exposé Nord-est / Sud-ouest, un joyau aux eaux turquoises sous le ciel de Provence
(Retrouvez toutes les photos du diaporama en cliquant sur cette miniature)

Téléchargez ces photos gratuitement jusqu'au 31/08/12

Un peu d'histoire

Ce fut Georges Clémenceau qui le premier, en 1908, alors Président du Conseil, suggéra l'idée de construire des barrages de régulation dans la vallée du Verdon. Il se rendit sur place à dos d'âne pour prendre connaissance des lieux mais le projet resta en l'état. Rien ne fut entrepris avant 1962, année où les études du barrage reprirent de plus belle car les besoins en énergie électrique se faisaient de plus en plus pressant. Le projet consistait à noyer la vallée jusqu'à la cote 500 ce qui aurait eu pour effet de faire disparaître les 3 villages de la vallée, Bauduen, Les Salles sur Verdon et Sainte-Croix. Heureusement, grâce à la ténacité des opposants c'est la cote 482 qui sera finalement retenue comme cote maximale des eaux du lac, n'engloutissant que le village des Salles-sur-Verdon qui fut entièrement reconstruit 60 mètres plus haut que son altitude d'origine, Bauduen et Sainte-Croix ont été épargnés.

Le Diaporama

Avec ses 14 km de long et une bonne orientation par rapport aux vents, le lac permet le ravitaillement en eau des Canadairs lors des incendies de l'été.
De très nombreuses chambres d'hôtes, nombreux gites ruraux et hôtels accueillent les estivants en quête de nature, de randonnées, d'escalades, de canyoning, etc...

Ce magnifique lac et le Parc Régional du Verdon sont des joyaux qu'il faut protéger !

Respectez-les !

Offices de Tourisme:

Département du Var:

Les Salles-sur-Verdon : 04 94 70 21 84

Bauduen : 04 94 84 39 02

Aiguines : 04 94 70 21 64

Département des Alpes de Haute-Provence:

Sainte-Croix-du-Verdon : 04 92 77 85 29

Moustiers Sainte Marie : 04 92 74 67 84

 

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La Photo Instantanée ou l’Art de transmettre ses émotions

 

 

 

La Photo Instantanée ou l'Art de transmettre ses émotions

Où que j'aille, quel que soit le motif de mon déplacement, j'ai toujours mon appareil de photos avec moi. Non pas pour chasser le "scoop" mais pour chasser l'émotion par l'image instantanée. Exactement comme le fait l'écrivain qui a toujours un carnet pour écrire et transmettre ce qu'il ressent, ses pensées, la suite de son roman ou toute autre chose, le photographe que je suis est un admirateur de la Nature, de la Vie, de l’Émotion.

Toutes les photos que je prends font référence aux sentiments que j'éprouve à l'instant ou j'appuie sur le déclencheur. Certaines sont réussies, d'autres le sont moins pour des raisons techniques car lorsqu'on fait de l'instantané on n'a pas toujours le temps de penser à faire les réglages que la lumière, la vitesse, l'environnement imposent. Pour un coucher de soleil, par exemple, on peut prendre le temps de faire ces réglages, ouverture de diaphragme, vitesse d'obturation, etc... mais pour un rai de lumière filtrant de nuages poussés par le vent et qui illumine une partie d'un paysage, on n'a absolument pas le temps de gérer tous ces paramètres.

C'est pourquoi maintenant, je m'arrange toujours pour remettre mon appareil sur "auto" lorsque j'ai terminé une série de photos un peu "travaillées". L'émotion de cet instant est tellement forte qu'il est terriblement frustrant de s'apercevoir que la photo est ratée parce qu'on a oublié de régler l'ouverture ou la vitesse ou la sensibilité... ou les trois à la fois ! L'instant est parti, il n'existe plus et n'existera jamais plus et toutes les émotions avec. Ce sont les aléas de l'instantané !

En résumé

Toutes les photos que j'expose ici ainsi que celles de mes collègues photographes (comme chacun peut le devenir en s'inscrivant comme membre "Free") ne sont pas travaillées sur l'ordinateur hors mis le redressement d'une photo par exemple ou certains réglages de contrastes, lumière, suppression d'objets disgracieux.

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